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Ukraine entre Europe et Russie

Union européenne ou Russie : le dilemme ukrainien

L’intégration européenne apparaît depuis près de 20 ans comme l’une des composantes prioritaires de la politique extérieure ukrainienne. Le rapprochement avec l’Union européenne a l’avantage de bénéficier d’un certain consensus, tant au sein des élites que de la société ukrainiennes, à l’inverse d’une adhésion à l’OTAN qui est très majoritairement rejetée par la population, ou bien, au contraire, de l’adhésion à une structure pro-russe qui ravive de fortes tensions entre Ukraine « nationaliste » et Ukraine « russophone ». De fait, les changements au sommet de l’Etat, qui ont pu apparaître comme de véritables ruptures en termes géo-politiques (arrivée au pouvoir du très pro-américain Viktor Iouschenko à la faveur de la « révolution orange » fin 2004, retour du « pro-russe » Viktor Ianoukovitch en 2010), n’ont pas véritablement affecté la priorité européenne affichée par les élites politiques ukrainiennes.

Mais si ce tropisme européen pouvait s’expliquer par une séries d’évolutions favorables (élargissement de l’UE jusqu’au frontières ukrainiennes, croissance de la part de l’UE dans le commerce extérieur ukrainien, arrivée au pouvoir de forces pro-occidentales) jusqu’à la crise financière internationale de 2008, il n’en va pas de même depuis que cette dernière s’est transformée en crise de l’Euro. Or, l’accumulation ces dernières années d’évolutions défavorables (tant en Europe qu’en Ukraine) à l’option européenne n’a paradoxalement pas remis en cause l’orientation stratégique pro-européenne affichée par le pouvoir ukrainien. Il s’agit d’analyser la nature de ces évolutions récentes et d’en donner à comprendre la dimension paradoxale mais aussi de s’interroger sur le caractère durable de cette orientation.

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« Union européenne ou Russie : le dilemme ukrainien », Outre-Terre, 2012/2, p. 347-353

anatoli
 La russification s'accompagne-t-elle d'une vision du monde russo-centrée? Le cas biélorusse.

La Biélorussie est un jeune État qui semble avoir d’importantes difficultés à envisager son identité dans les limites du territoire national. Ces difficultés renvoient à l’histoire de la Biélorussie qui, jusqu’en 1991, a toujours fait partie d’empires ou du moins d’États multinationaux (Grand Duché de Lituanie, Etat polono-lituanien, Empire russe, Union Soviétique). Les velléités d’union politique avec la Russie s’inscrivent dans cette perspective. La complexité des processus identitaires en cours relève donc à la fois des héritages d’une histoire multiséculaire au sein de grands empires et des nouvelles réalités créées par l’indépendance. En effet, la construction de l’identité biélorusse issue de la « fabrique soviétique des nations » entre en interrelation dynamique avec les représentations que se font les Biélorusses de leur culture et de leur pays par rapport au monde extérieur. Ainsi, l’identité biélorusse contemporaine est marquée par une poursuite des processus de russification alors que l’indépendance semblait devoir y mettre un terme. Nous envisageons la russification comme un processus d’acculturation qui implique l’adoption de la langue, de la culture mais aussi du système de valeurs (facteur religieux…) de la Russie contemporaine. C’est la raison pour laquelle nous désignons l’adoption de la langue russe en tant que langue de communication par l’expression de « russification linguistique ». Cette distinction apparaît d’autant plus nécessaire que la « russification linguistique » sous l’URSS était au moins autant porteuse de « soviétisation » que de « russification » stricto sensu. Dans le contexte des indépendances, l’utilisation de la langue russe ne saurait suffire pour qualifier telle ou telle population de « russifiée ». A cet égard le facteur religieux apparaît comme un facteur identitaire tout aussi important notamment dans le contexte de retour du religieux observé en ex-URSS. Les processus de russification de la société biélorusse entrent en interaction avec d’autres facteurs tels que l’accès aux sources d’informations dans un pays marqué par un certain isolement politique aux confins de l’Union européenne et de la Russie. Cette situation géopolitique particulière conditionne également, au-delà du tropisme russe, les spécificités des représentations du monde biélorusses. 


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« La russification s'accompagne-t-elle d'une vision du monde russo-centrée? Le cas biélorusse. » in De Tinguy A. (dir.), Représentations du monde dans l'espace post-soviétique, Anatoli, N°2, CNRS Editions, 2011,  p. 135-154

Etats post-soviétiques
Le Kazakhstan

Extrait : En 2009, la production pétrolière kazakhe atteint 1,5 millions de barils/jour ce qui en fait le 18e producteur mondial et le plus important de la région (après la Russie). Mais le Kazakhstan a le potentiel d’augmenter significativement sa production et ses exportations puisque ses réserves prouvées (30 milliards de barils) le placent à la 11e place au niveau du Nigéria et devant les États-Unis, le Qatar ou encore l’Algérie. Le secteur pétrolier représente plus du quart du PIB kazakh, 40 % du budget et 60 % des exportations. L’importance du secteur pétrolier devrait encore croître sensiblement avec le lancement du champ pétrolier géant de Kashagan qui devait se traduire par un doublement de la production à l’horizon 2015.
La question pétrolière est d’autant plus capitale que le Kazakhstan reste dépendant de la Russie. Certes, le Kazakhstan est parvenu à ouvrir de nouvelles routes d’exportation grâce à la mise en service en 2005 de l’oléoduc Bakou-Ceyhan et de la construction du pipe-line qui doit relier la Chine aux champs pétroliers de la Caspienne. Pourtant, les exportations par le territoire russe représentent encore près des trois quarts du total, la position russe ayant été renforcée par mise en service fin 2001 de l’oléoduc Caspien (CPC) qui rejoint le port de Novorossiisk (40 % des exportations kazakhes).

Fauve A., Laruelle M., Teurtrie D., « Le Kazakhstan », in Radvanyi J. (dir.), Les Etats postsoviétiques, A. Colin, 2011, p. 186-199

Influence des modèles de gouvernance

La Biélorussie : entre russification et européanisation

Depuis l’élargissement de 2004, la Biélorussie est frontalière de l’Union européenne (UE). Pourtant, contrairement à l’Ukraine et à la Moldavie, l’État biélorusse ne s’est pas donné pour objectif d’adhérer à l’UE. La Biélorussie a préféré les projets d’intégration portés par Moscou. Dans le même temps, le pouvoir biélorusse insiste de manière constante sur son refus d’un modèle qui serait imposé de l’extérieur par les institutions occidentales. Cette relation particulière au processus de construction européenne est le plus souvent réduite à la seule question du régime politique « néo-soviétique » dirigé par Alexandre Loukachenko depuis 1994. Pourtant, au-delà du régime en place, il s’agit de s’interroger sur les représentations de la société biélorusse au sujet de l’Europe et de ses institutions. Celles-ci sont fortement conditionnées par l’évolution d’une identité biélorusse marquée par un fort degré de russification. Or, si le référent national semble de mieux en mieux intégré par les Biélorusses, l’idée d’une « identité européenne » en tant que référent supra-national est loin de faire l’unanimité tant elle semble entrer en concurrence avec l’idée d’un espace civilisationnel russo-centré. De fait, au-delà du cas biélorusse, la question se pose des limites de « l’identité européenne » dans cette partie de l’Europe orientale, comme l’illustre le retour au pouvoir en Ukraine de forces politiques qualifiées de « pro-russes ».

Texte intégral

in 
Dupont-Dobrzynski M. et Galstyan G. (dir.), Les influences du modèles de gouvernance de l’Union européenne sur les PECO et la CEI, ouvrage collectif, Institut européen Est-Ouest, ENS de Lyon, 2011
part de la CEI
Les structures d'intégration économique dans l'espace post-soviétique

La chute de l’URSS en 1991 oblige la Russie à repenser la nature de ses relations avec les ex-républiques soviétiques qu’elle désigne désormais comme son «étranger proche». La Communauté des Etats indépendants, créée à la fin de l’année 1991, était censée satisfaire cette ambition. Avec 145 millions d'habitants et une crise démographique sans précédent, la Russie fait pâle figure face aux États-Unis ou l'Union Européenne élargie... Cette dernière est le modèle le plus abouti de ces alliances régionales qui se multiplient pour faire face aux défis de la mondialisation et aux puissances économiques concurrentes. Dans ce contexte, la Russie tente, non sans difficultés, de proposer son propre modèle d’intégration à l’espace post-soviétique.

Texte intégral

« Les structures d'intégration économique dans l'espace post-soviétique », Regard sur l'Est, décembre 2010, www.regard-est.com/home/breve_contenu.php?id=1135

exportations russes gaz et pétrole

La stratégie russe d’exportation des hydrocarbures

 
Résumé

La Russie compte sur son statut de premier exportateur mondial d’hydrocarbures pour réorganiser son économie et accroître son aire d’influence dans son étranger proche ainsi qu’en Europe. Pour ce faire, Moscou doit résoudre un grand nombre de problèmes internes et externes majoritairement liés aux conséquences de la chute de l’URSS. Les autorités russes ont entrepris d’établir leur contrôle sur les ressources et les réseaux de transports nationaux par la création ou le renforcement de géants énergétiques et de monopoles semi-étatiques. Ceux-ci sont à leur tour chargés de prendre le contrôle des infrastructures d’exportation et de distribution à l’étranger. La diversification des marchés et des voies d’exportation est conçue comme le complément de la volonté de contrôle. Mais cette stratégie axée sur les enjeux externes est travaillée par nombre de contradictions internes (problèmes économiques, environnementaux) qui pourraient remettre en cause la capacité du Kremlin à utiliser les revenus tirés des exportations d’hydrocarbures pour diversifier l’économie et améliorer le niveau de vie des Russes.



Publié dans GéoCité, janvier 2010

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Les frontières russes entre effets d'héritages et nouvelles polarités

Extrait : L’éclatement de l’Union soviétique (URSS) s’est accompagné d’une formidable ouverture sur le monde, ouverture ressentie comme une grande liberté, notamment pour les territoires et les républiques périphériques de l’ancien espace soviétique. En effet, pendant soixante-dix ans de fermeture des frontières externes de l’URSS, les régions frontalières n’étaient pas des espaces d’échange et de contact, mais se trouvaient au contraire au "bout du monde soviétique". Elles regardaient moins vers le monde extérieur tout proche, que vers Moscou qui était, d’une certaine façon, la seule véritable ville-frontière de l’URSS, non seulement par l’intensité des liaisons aériennes qui la reliaient au reste de la planète, mais également parce que la capitale soviétique était le passage obligé pour l’obtention d’un précieux et souvent inaccessible visa.
En 1991, les frontières extérieures se sont ouvertes, laissant passer les migrants et les marchandises, les informations et la connaissance du monde lointain. Les ports, les aéroports et les gares ferroviaires à desserte régionale sont tout à coup devenus internationaux. L’ex-URSS exporte alors une partie de son capital humain et financier et, surtout, ses ressources en Occident. Elle en importe les produits finis...  lire la suite


« Les frontières russes entre effets d'héritages et nouvelles polarités », Géoconfluences, septembre 2009, http://geoconfluences.ens-lyon.fr/doc/etpays/Russie/RussieScient4.htm

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La stratégie de la Russie dans l’exportation de ses hydrocarbures : contrôle et diversification

Extrait : La construction du Système d’Oléoducs de la Baltique (BTS) jusqu’au nouveau terminal de Primorsk a déjà permis à la Russie de contourner les États baltes, qui détenaient une situation de quasi-monopole sur la Baltique. Bien qu’il n’ait été achevé qu’en 2002, le terminal portuaire de Primorsk, construit ex-nihilo à la fin des années 1990, est déjà le premier port pétrolier de la Baltique, et sa capacité d’exportation continue d’être élargie... lire la suite de l'extrait

Abstract
Russia, the world’s largest oil and gas exporter, is expecting important geopolitical benefits from the context of high world energy prices. But Moscow has to solve a set of internal and external problems in order to take full advantage of this situation. In the country, the government controls transport networks of energy resources and establishes powerful state oil-and-gas companies to supervise resources and their exploitation. Russia also wants to gain a greater control over infrastructures abroad. To reach this goal, Moscow seems more and more inclined to use the « energy weapon ». Another strategic purpose for Russian authorities is the reduction of over-dependence on transit countries and market diversification outside Europe. The Russian authorities count also on export incomes for transformation of the Russian state and economy. But it will be necessary to overcome contradictions of this global strategy, in particularly the negative economic and ecological consequences of the exploitation and export of oil and gas resources.

Résumé en français

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« La stratégie de la Russie dans l’exportation de ses hydrocarbures : contrôle et diversification », Flux,  janvier-mars 2008, pp.  24-36

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Géorgie : géopolitique d’une élection

Début novembre 2007, l’opposition géorgienne organisait à Tbilissi les plus importantes manifestations depuis la « révolution des roses » qui avait porté au pouvoir Mikhaïl Saakachvili quatre ans auparavant. Mais cette fois les dizaines de milliers de manifestants dénonçaient son autoritarisme grandissant et exigeaient son départ... lire la suite

« Géorgie : géopolitique d’une élection », DOCTEO, janvier 2008, www.docteo.net/2008/01/16/georgie-geopolitique-dune-election

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La nation biélorusse : mythe ou réalité? Aperçus sur la question identitaire biélorusse

Résumé : L’indépendance des États biélorusse et ukrainien remet en question les contours de la russité. En effet, non seulement la Russie n’est plus le seul État slave orthodoxe sur le territoire de la Rus, mais les républiques biélorusse et ukrainienne cherchent chacune à leur façon à légitimer leur souveraineté en tentant de mettre en avant une identité nationale propre, distincte de l’identité russe. Les processus identitaires à l’œuvre en Biélorussie sont à cet égard remarquables dans la mesure où ils sont la résultante d’évolutions contradictoires simultanées : renforcement des convergences avec la société russe (russification, retour de l’orthodoxie, etc.), alors même que l’indépendance oblige les Biélorusses à prendre en main leur destin, à repenser leur vision du monde et donc leur propre identité. Les courants nationalistes, quant à eux, et bien que minoritaires, s’attèlent à la formulation d’une histoire et d’attributs nationaux spécifiquement biélorusses. Notre analyse s’intéresse à l’ensemble de ces processus afin d’élaborer un tableau de l’identité biélorusse actuelle. Elle s’appuie sur un grand nombre de données et de témoignages recueillis sur le terrain et prend notamment en compte l’utilisation, la signification et les rapports mutuels des termes de "russkij", "belarusskij", "rossijanin/rossijskij" dans le contexte biélorusse.  La question de l’existence d’une nation biélorusse pose celle de la nation russe elle-même dans la mesure où les contours de la russité dépendent autant des représentations des « Russes ethniques » que de celle de leurs cousins de la malaja Rus et de la belaja Rus.

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« La nation biélorusse : mythe ou réalité? Aperçus sur la question identitaire biélorusse », Cahiers de la MRSH, vol. 48, juin 2007, pp. 233-242

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Экспорт газа и нефти: какие стратегические цели преследует Россия 


Extrait :
« ...Важнейшей стратегической целью для России является разнообразие рынков сбыта энергоресурсов за пределами Европы. Европейские страны, безусловно, сильно зависят от России в плане поставок топлива; но эта зависимость в значительной степени обоюдна, так как у России нет других значимых рынков сбыта из-за системы экспорта углеводородов, построенной в советские годы в европейском направлении.
Первым шагом в осуществлении стратегии диверсификации явился газопровод «Голубой поток». Строительство в сотрудничестве с итальянской компанией «ЭНИ» крупнейшего в мире подводного газопровода позволило Газпрому получить техническую экспертизу для будущих проектов. Однако слабая сторона этого трубопровода заключается в том, что он может поставлять газ исключительно в Турцию. Прекращение импорта Турцией весной 2003 г. с целью получить финансовые уступки, показало, что в данном случае Россия стала в определенной степени зависимой от импортирующей стороны, что противоречит обычной практике и целям Москвы...

Pour le résumé en anglais, voir la rubrique Communications de ce site.

« Экспорт газа и нефти: какие стратегические цели преследует Россия », Россия и Европейский Союз после расширения: новые перспективы и новые проблемы, Библиотека Европейских исследований, N°20, Издательство Санкт-Петербургского университета, Санкт-Петербург, c. 114-132

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La CEI a-t-elle encore un avenir ?

Quinze ans après la chute de l’URSS, les nouvelles républiques indépendantes poursuivent leur intégration au sein de la communauté internationale. Mais doivent-elles rester dans la sphère d’influence de la Russie ou bien se rapprocher d’autres entités géopolitiques ? 

www.lemensuel.net/La-CEI-a-t-elle-encore-un-avenir.html

Publié dans Le Mensuel de l'Université, N°3, mars 2006

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La langue russe :Un enjeu dans les relations entre la Russie et son étranger proche

  Extrait : (...) Dans les dernières années de l’URSS, les Russes ne forment que 52 % de la population totale, mais 82 % des Soviétiques parlent couramment le russe, tandis que 58 % le considèrent comme leur langue maternelle. Au total, 62 % des non-Russes maîtrisent parfaitement la langue de Pouchkine alors que c’est seulement le cas de 3,5 % des Russes pour la langue d’autres nationalités...  lire la suite de l'extrait

ABSTRACT — Contrary to popular belief, the USSR did not by any means try to spread the Russian language but rather its policy was one of large diversity in terms of the approach to the national languages of the republics. Therefore the independent States born of the disintegration of the USSR found themselves faced with a complex and often contradictory heritage. If, just before the collapse of the USSR, 82 % of Soviet citizens spoke Russian, the degree of knowledge of the language varied greatly according to the republics. The new independent States set themselves the objective of promoting their national language to replace Russian, which caused a certain number of Russians to emigrate. However this movement did not occur on a massive scale, except in the regions of conflict (South Caucasus, Tajikistan). It was not until V. Putin came to power that the Russian government decided to adopt a policy of support for the Russian language and culture in the neighbouring regions. It also had to face up to the pressure applied by the authorities of certain republics in the Russian Federation, such as Tatarstan, to develop the role of their own languages. The Russian authorities chose to concentrate on the principal vectors of the language that are education, the media, and the Internet. The situation in terms of the Russian language differs greatly according to exrepublics, going from a total absence of official status, as is the case in Azerbaijan, to that of an official language as in Belarus.

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Pour le résumé en français, cliquez ici.

« La langue russe : Un enjeu dans les relations entre la Russie et son étranger proche », Le Courrier des pays de l'Est, N°1043, 2004/3, pp. 67-75.


David Teurtrie - Géopolitique de la Russie et de son étranger proche - 2008
Contact :  06 41 97 12 34

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