image_titre2
         Статьи
Главная страница
!
Досье
Энергетические вопросы
Экономическая интеграция
Про-российский сепаратизм
Интернет-ресурсы
!
Исследования
Статьи
Выступления
Диссертация
!
Преподавание
Лекции и семинары
Экспертиза
Эксперт Россия/СНГ

part de la CEI
Les structures d'intégration économique dans l'espace post-soviétique
Экономические объядинения на постсоветском пространстве

La chute de l’URSS en 1991 oblige la Russie à repenser la nature de ses relations avec les ex-républiques soviétiques qu’elle désigne désormais comme son «étranger proche». La Communauté des Etats indépendants, créée à la fin de l’année 1991, était censée satisfaire cette ambition. Avec 145 millions d'habitants et une crise démographique sans précédent, la Russie fait pâle figure face aux États-Unis ou l'Union Européenne élargie... Cette dernière est le modèle le plus abouti de ces alliances régionales qui se multiplient pour faire face aux défis de la mondialisation et aux puissances économiques concurrentes. Dans ce contexte, la Russie tente, non sans difficultés, de proposer son propre modèle d’intégration à l’espace post-soviétique.

Продолжение

Опубликована в Regard sur l'Est, декабрь 2010

image_carte_frontières

Les frontières russes entre effets d'héritages et nouvelles polarités

Российские границы между наследием прошлого и новыми реалиями

L’éclatement de l’Union soviétique (URSS) s’est accompagné d’une formidable ouverture sur le monde, ouverture ressentie comme une grande liberté, notamment pour les territoires et les républiques périphériques de l’ancien espace soviétique. En effet, pendant soixante-dix ans de fermeture des frontières externes de l’URSS, les régions frontalières n’étaient pas des espaces d’échange et de contact, mais se trouvaient au contraire au "bout du monde soviétique". Elles regardaient moins vers le monde extérieur tout proche, que vers Moscou qui était, d’une certaine façon, la seule véritable ville-frontière de l’URSS, non seulement par l’intensité des liaisons aériennes qui la reliaient au reste de la planète, mais également parce que la capitale soviétique était le passage obligé pour l’obtention d’un précieux et souvent inaccessible visa.
En 1991, les frontières extérieures se sont ouvertes, laissant passer les migrants et les marchandises, les informations et la connaissance du monde lointain. Les ports, les aéroports et les gares ferroviaires à desserte régionale sont tout à coup devenus internationaux. L’ex-URSS exporte alors une partie de son capital humain et financier et, surtout, ses ressources en Occident. Elle en importe les produits finis...  продолжение

опубликована в Géoconfluences, сентябрь 2009
 
logoflux

La stratégie de la Russie dans l’exportation de ses hydrocarbures : contrôle et diversification.

Стратегия России в экспорте углеводородов: контроль и диверсификация

Выдержка из статьи : (...) La construction du Système d’Oléoducs de la Baltique (BTS) jusqu’au nouveau terminal de Primorsk a déjà permis à la Russie de contourner les États baltes, qui détenaient une situation de quasi-monopole sur la Baltique. Bien qu’il n’ait été achevé qu’en 2002, le terminal portuaire de Primorsk, construit ex-nihilo à la fin des années 1990, est déjà le premier port pétrolier de la Baltique, et sa capacité d’exportation continue d’être élargie... продолжение

Abstract
Russia, the world’s largest oil and gas exporter, is expecting important geopolitical benefits from the context of high world energy prices. But Moscow has to solve a set of internal and external problems in order to take full advantage of this situation. In the country, the government controls transport networks of energy resources and establishes powerful state oil-and-gas companies to supervise resources and their exploitation. Russia also wants to gain a greater control over infrastructures abroad. To reach this goal, Moscow seems more and more inclined to use the « energy weapon ». Another strategic purpose for Russian authorities is the reduction of over-dependence on transit countries and market diversification outside Europe. The Russian authorities count also on export incomes for transformation of the Russian state and economy. But it will be necessary to overcome contradictions of this global strategy, in particularly the negative economic and ecological consequences of the exploitation and export of oil and gas resources.

Резюме по-французски.

Приобретение полной версии статьи

опубликована в Flux, январь-март 2008

mensuel_universite

Géorgie : géopolitique d’une élection

Грузия : геополитика выборов

Début novembre 2007, l’opposition géorgienne organisait à Tbilissi les plus importantes manifestations depuis la « révolution des roses » qui avait porté au pouvoir Mikhaïl Saakachvili quatre ans auparavant. Mais cette fois les dizaines de milliers de manifestants dénonçaient son autoritarisme grandissant et exigeaient son départ... Продолжение

Опубликована в DOCTEO, январь 2008

caractere_national

La nation biélorusse : mythe ou réalité? Aperçus sur la
question identitaire biélorusse

Белорусская нация: миф или реальность? Некоторые аспекты 
в вопросе белорусского самосознания (идентичности)

Резюме : L’indépendance des États biélorusse et ukrainien remet en question les contours de la russité. En effet, non seulement la Russie n’est plus le seul État slave orthodoxe sur le territoire de la Rus, mais les républiques biélorusse et ukrainienne cherchent chacune à leur façon à légitimer leur souveraineté en tentant de mettre en avant une identité nationale propre, distincte de l’identité russe. Les processus identitaires à l’œuvre en Biélorussie sont à cet égard remarquables dans la mesure où ils sont la résultante d’évolutions contradictoires simultanées : renforcement des convergences avec la société russe (russification, retour de l’orthodoxie, etc.), alors même que l’indépendance oblige les Biélorusses à prendre en main leur destin, à repenser leur vision du monde et donc leur propre identité. Les courants nationalistes, quant à eux, et bien que minoritaires, s’attèlent à la formulation d’une histoire et d’attributs nationaux spécifiquement biélorusses. Notre analyse s’intéresse à l’ensemble de ces processus afin d’élaborer un tableau de l’identité biélorusse actuelle. Elle s’appuie sur un grand nombre de données et de témoignages recueillis sur le terrain et prend notamment en compte l’utilisation, la signification et les rapports mutuels des termes de "russkij", "belarusskij", "rossijanin/rossijskij" dans le contexte biélorusse.  La question de l’existence d’une nation biélorusse pose celle de la nation russe elle-même dans la mesure où les contours de la russité dépendent autant des représentations des « Russes ethniques » que de celle de leurs cousins de la malaja Rus et belaja Rus.

Приобретение полной версии статьи

Опубликована в сборнике Cahiers de la MRSH, vol. 48, июнь 2007, с. 233-242
rossija_i_es
« Экспорт газа и нефти: какие стратегические цели преследует Россия »

Выдержка из статьи : « ...Важнейшей стратегической целью для России является разнообразие рынков сбыта энергоресурсов за пределами Европы. Европейские страны, безусловно, сильно зависят от России в плане поставок топлива; но эта зависимость в значительной степени обоюдна, так как у России нет других значимых рынков сбыта из-за системы экспорта углеводородов, построенной в советские годы в европейском направлении.
Первым шагом в осуществлении стратегии диверсификации явился газопровод «Голубой поток». Строительство в сотрудничестве с итальянской компанией «ЭНИ» крупнейшего в мире подводного газопровода позволило Газпрому получить техническую экспертизу для будущих проектов. Однако слабая сторона этого трубопровода заключается в том, что он может поставлять газ исключительно в Турцию. Прекращение импорта Турцией весной 2003 г. с целью получить финансовые уступки, показало, что в данном случае Россия стала в определенной степени зависимой от импортирующей стороны, что противоречит обычной практике и целям Москвы...

Резюме по-английски, см. раздел Выступления.

опубликована в сборнике Россия и Европейский Союз после расширения: новые перспективы и новые проблемы, Библиотека Европейских исследований, N°20, Издательство Санкт-Петербургского университета, Санкт-Петербург, c. 114-132

mensuel_universite

« Есть ли будущее у СНГ ? »

Quinze ans après la chute de l’URSS, les nouvelles républiques indépendantes poursuivent leur intégration au sein de la communauté internationale. Mais doivent-elles rester dans la sphère d’influence de la Russie ou bien se rapprocher d’autres entités géopolitiques ?

Полная версия статьи: www.lemensuel.net/La-CEI-a-t-elle-encore-un-avenir.html

Опубликована в журнале Le Mensuel de l'Université, N°3, март 2006

couverture_cpe
La langue russe :
Un enjeu dans les relations entre la Russie et son étranger proche
Русский язык в отношениях России с ближнем зарубежьем

 Выдержка из статьи : (...) Dans les dernières années de l’URSS, les Russes ne forment que 52 % de la population totale, mais 82 % des Soviétiques parlent couramment le russe, tandis que 58 % le considèrent comme leur langue maternelle. Au total, 62 % des non-Russes maîtrisent parfaitement la langue de Pouchkine alors que c’est seulement le cas de 3,5 % des Russes pour la langue d’autres nationalités...  продолжение

ABSTRACT — Contrary to popular belief, the USSR did not by any means try to spread the Russian language but rather its policy was one of large diversity in terms of the approach to the national languages of the republics. Therefore the independent States born of the disintegration of the USSR found themselves faced with a complex and often contradictory heritage. If, just before the collapse of the USSR, 82 % of Soviet citizens spoke Russian, the degree of knowledge of the language varied greatly according to the republics. The new independent States evidently set themselves the objective of promoting their national language to replace Russian, which caused a certain number of Russians to emigrate. However this movement did not occur on a massive scale, except in the regions of conflict (South Caucasus, Tajikistan). It was not until V. Putin came to power that the Russian government decided to adopt a policy of support for the Russian language and culture in the neighbouring regions. It also had to face up to the pressure applied by the authorities of certain republics in the Russian Federation, such as Tatarstan, to develop the role of their own languages. The Russian authorities chose to concentrate on the principal vectors of the language that are education, the media, and the Internet. The situation in terms of the Russian language differs greatly according to exrepublics, going from a total absence of official status, as is the case in Azerbaijan, to that of an official language as in Belarus.

Краткое содержание статьи по-французски

Скачать статью 

Опубликована в журнале Le Courrier des pays de l'Est, N°1043, 2004/3, с. 67-75.


Давид Тертри - Геополитика России и ее ближнего зарубежья - 2008
Электронная почта